We Love Green, le festival écolo

Salut les apprentis! Ça fait un bout de temps que je ne vous ai pas écrit… Le temps file trop vite (sujet d’un prochain article?) mais je ne vous ai pas oubliés!! Le festival auquel je suis allée le week-end dernier devait faire l’objet d’un article.. parce que c’est trop cool!! (ma poule)

Festival + écolo = la blague ?

Les festivals de musique, c’est un peu cette friandise de l’été que tu regardes avec envie pendant quelques mois, avant de savourer pendant…deux jours. (Eh oui, toujours aussi gourmande… On se refait pas!)

Mais, si tu as déjà été à un festival, par ailleurs fort chouette en termes musicaux, tu as sans doute remarqué qu’en termes écolo c’est un peu la cata… Et pour cause : il faut bien abreuver et nourrir ces centaines de personnes, leur fournir un son de qualité, des jeux de lumière, des toilettes (rapport à la bière engloutie avant… tu suis?), un décor sympa… Bref, on se retrouve en général avec une tonne de déchets, des toilettes chimiques, des décors qui finissent à la poubelle (au lieu d’en provenir) et un résultat global bof bof.

Bon, ok, mais est ce qu’on va pour autant renoncer à nos concerts et trips de festival? Of course not, my dear !

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Scène bien stylée avec des banderoles en tissu, de récup of course 

We love green, un festival conçu pour allier écologie et musique

C’est dans cet esprit que We Love Green (WLG pour les intimes) est né : un festival qui met tout en place pour réduire son impact environnemental, tout en proposant des concerts de qualité !

Depuis 2011 (je crois), l’équipe de WLG tente des choses pour éviter la catastrophe écologique — et c’est plutôt réussi !

J’ai eu la chance d’aller à ce festival en 2016 et cette année, en 2017. Quelques différences entre les deux éditions, mais globalement le même résultat : kif total, pour la musique et pour tout le reste ! Même si bien sûr, on peut toujours aller plus loin… (genre le Nutella sur certains stands, ou les goodies du festival produits au Bangladesh…)

 

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La plus grande scène du festival…et des inconnus 

 

Ah oui parce que j’oubliais un truc de taille : pour vraiment s’inscrire dans l’écologie, WLG promeut les idées écolo avec une scène, le think tank, dédié aux conférences et interventions de pontes dans le domaine (de l’écologie). Cette année on a eu droit à Rob Hopkins, le précurseur de la transition urbaine, Vandana Shiva, féministe indienne et figure de proue de l’altermondialisme, Muhammad Yunus, le fondateur du micro crédit et théoricien du social business, et prix Nobel de la paix… Plutôt pas mal comme combo non ? 

Seul regret : ne pas avoir le temps de profiter de tout : avec à chaque instant au moins deux concerts possibles, (il y avait trois scènes), sans compter le think tank, le choix a parfois été dur.

Concrètement c’est quoi un festival écolo ?

En résumé, WLG c’est :

  • Des toilettes sèches, proposées par la société Ecosec 
  • Des ecocups, c’est-à-dire des gobelets en plastique, réutilisables et consignés pour éviter tout déchet
  • Des couverts et assiettes compostables (avec les poubelles à biodéchet (= pour composter) qui vont avec)
  • Des poubelles pour recycler, des poubelles pour composter, et des poubelles pour le reste
  • Une scène fonctionnant à l’énergie solaire : des panneaux solaires installés permettait de fournir en énergie la scène du think tank 
  • Une déco issue des poubelles : fanions en tissu de récup, sièges en palettes, etc qui sera réutilisée ou recyclée
  • Des objets créés par des designers, à partir de matériaux de récup
  • Une tribune pour de nombreux personnages majeurs de l‘écologie (= le think tank)
  • Des stands de festival de marque éthique, bio, vegefriendly, saine, écolo (rayer la mention inutile), comme : Naturalia, Naked, Sodastream,…
  • Des stands de sensibilisation tenus par des assos. Génération Cobayes était par exemple présents.
  • Des restaurants proposant des produits de saison/bio et souvent des produits végétariens ou Vegan, notamment Le petit cambodge, le youtubeur Hangover cuisine… 
  • Des bracelets de festival en tissu. En 2016, pas de truc en plastique pour le fermer, mais une machine qui fait chauffer et scelle le tissu. Cette année, le bracelet avait, intégré, une carte qui permet de payer « cashless ». Pratique pour éviter de la perdre !
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Je vous laisse avec le concert de François & the atlas mountain, yeah ! 

Tu l’auras compris, j’ai bien pris mon pied, (presque) sans une once de culpabilité écologique. Elle est pas belle la vie ?

 

Et toi, tu connais d’autres festivals qui mettent en place des choses pour réduire leur impact environnemental ?

 

 

Images appartenant à Apprenti Ecolo, tous droits réservés.

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